Le nouveau projet associatif du patro Guérin devrait faire la part belle aux familles et au quartier, la place Guérin ayant une place privilégiée dans le dispositif.
Au coeur du projet associatif du PL Guérin, qui prendra fin ce mois-ci, Kérigonan et Saint-Martin, y compris la place Guérin. La rédaction d'un nouveau projet devrait occuper, dès les prochains mois, permanents, administrateurs et adhérents. «Les discussions porteront sur deux axes forts: le développement local du PL sur les quartiers et la notion de famille». En effet, Bruno Ménager, coordinateur au PL Guérin, et avec lui l'ensemble de l'équipe d'animation, constatent: «À défaut de demande, c'est du moins un besoin, afin de renforcer l'attractivité du quartier pour les familles».

Fêtes de quartier
Pour y parvenir, plusieurs actions possibles, souvent déjà entreprises par le patronage laïque. Ainsi le soutien aux associations du secteur, ainsi qu'à l'organisation d'animations à succès (la montée de la sève; le pique-nique participatif, le festival Hors champ, la Foire aux croûtes...). La place Guérin est alors la cheville ouvrière de ces animations au coeur desquelles la population est appelée à participer et à s'impliquer. «Nous devons nous poser la question : comment participer à l'amélioration et à l'animation du cadre de vie et des espaces publics? Une démarche de développement social est à engager auprès des acteurs locaux (commerces, associations, écoles, habitants, conseil consultatif de quartier, élus...)», explique Bruno Ménager. Plus visible, l'opération de renouvellement urbain qui concerne la place. De nombreuses façades et immeubles sont aujourd'hui réhabilités.
De gauche à droite, Gwenn Marchadour (enfance et périscolaire), Thomas Liziard (sports et jeunessse Bruno Ménager (coordinateur), tous trois acteurs du prochain projet associatif du PLGuérin pour le quartier.
«Une chance» pour les habitants du quartier, qui espèrent voir rapidement arriver de nouvelles populations. «Il y a quelques grands appartements, qui vont attirer des familles», souligne Marcel Jacolot. «Et si l'ambiance pouvait changer!», complète une riveraine, excédée par la présence continuelle de marginaux sur la place.